Quel héritage avons-nous aujourd’hui ?

Le besoin d’une adaptation aux réalités modernes car n’oublions pas qu’à leur époque, les Camelots du Roi, étaient les champions de la communication…Travailler sans cesse et maintenir l’existant. Diffuser inlassablement nos idées par tous les moyens de communication à notre portée. Etre présent dans la rue par la vente de journaux, lien essentiel avec la tradition des camelots et si riche d’enseignement. La rue reste l’endroit ou nous pouvons croiser tous les âges et toutes les couches de la population. Que de souvenirs pendant mes années de vente quotidiennes dans les années 80 avec Rodolphe…Il faut aussi ajouter le tractage et les manifestations. Notre action, aujourd’hui doit aussi prendre d’autres outils comme la création de site sur la « Toile » et la diffusion de vidéos rétablissant la vérité politique et historique. Le royaliste doit être intégré dans la vie communautaire et faire rayonner ses idées. C’est un choix pour réussir et l’on est jugé par l’exemple ou l’apparence que l’on donne et les actions que l’on mène, c’est cela un Camelot. Chaque soir, avant de s’endormir, penser à ce que l’on a fait pour faire progresser la cause. Un petit tract fabriqués par le mouvement où fait soi-même dans une boîte, dans un bus, un train ou un métro, une personne convaincu, quelques journaux vendus, un collage, de la peinture, enfin une présence signalé, un territoire marqué de son empreinte. Cela peut aussi être une implication dans des associations ou élections locales. Il n’y a pas de recette définie. Chacun doit agir en autonome et notre devise irlandaise empruntée est choisie pour cela « Nous-mêmes ».A l'origine, un camelot devait être capable de monter une section n’importe où…Aujourd’hui plus qu’hier, il faut agir seul et n’attendre rien des autres, se faire fi du résultat et toujours avancer imperturbablement…Nous avons tous autour de nous des sympathisants désabusés qui prennent la température de leur états d’âme avant d’agir. Il faut s’éloigner d’eux car ils « pollues » notre détermination…Lors de la fondation de l’AF, celle-ci était considérée comme révolutionnaire par les conservateurs royalistes (Baron Pié) et la République. Comme disait Henri Vaugeois : « Nous ne sommes pas des royalistes de salon mais des royalistes révolutionnaires ».Les fondateurs voyaient clair quand ils disaient : « Avec l’intérêt national et non avec ses caprices de sentiment…ses goûts ou ses dégoûts, ses penchants ou ses répugnances…et non avec sa paresse d’esprit ou ses calculs privés ou ses intérêts personnels » Plus qu’hier face à la démobilisation générale gavée de matérialisme et paralysée par l’idéologie dominante, il nous faut travailler en solitaire, voir en petits groupes « SANS SE POSER DE QUESTION SUR LA REUSSITE OU LE A QUOI CELA SERT ».Agir en permanence pour l’avancée de nos idées, parce que notre force est d’avoir raison mais cela signifie au préalable pour agir en convaincu, une formation permanente par la lecture, cours de base et conférences, structurant et protégeant notre esprit contre la permanente agression du matérialisme et de l’idéologie dominante…   

Nous avons avec quelques uns mis en place un site riche de documentation pouvant servir d’outil pour qui veut argumenter, apprendre l’histoire, découvrir les précurseurs en matière sociale et forger ses idées.De nombreux liens existent et permettent de maintenir une unité dans la diversité de chacun…Sachons proposer aux citoyens des solutions dans leur vie quotidienne, la crise, la pollution, les délocalisations, la perte d’identité et de culture, la famille, le régionalisme et la francophonie…Nos frères souffrent dans les rues, il y a urgence à sauver ce que la République qui ronge la France , n’a pas encore détruit. Avons-nous des réponses aux marins-pêcheur abandonnés par la République dans l’Europe, que doit-on répondre aux paysans, dont le travail doit s’industrialiser à outrance, que proposons nous contre la pollution qui menace nos enfants…

Seul une chose importe et il est bon de le répéter aujourd’hui à certains qui s’entêtent, cherchons d’abord ce qui nous rassemble et travaillons de concert pour le but commun : le Roi

C’est une question de survie pour notre pays et notre peuple. Il est indéniable que la République est une gangrène qui finira par tuer tout ce qui de près ou de loin représente une spécificité Française. Il faut la prise de conscience puis la détermination.

"Il serait scandaleux d'économiser de l'encre aujourd'hui alors que nos pères n'ont pas ménagé leur sang" disait Jean François Chiappe dans son livre "Louis XV" en parlant de Fontenoy. Essayer de continuer une chaîne dans la tradition des aînés, humblement, se faisant fi des critiques des laquais du régime…Nous rappeler aujourd’hui dans le confort ambiant, que nos aînés se sont dressés en ridiculisant le système, faisant ainsi, rire toute la France. Que ces chevaliers des temps modernes ont payés de leur sang, une terre mal défendu par la République empochant l’argent au lieu d’acheter des canons…Ils payèrent aussi en enterrant les leurs dans des assassinats commandités par la République …

Maintenant lisez et relisez l’histoire de ces troupes de choc et méditez sur l’avenir que réserve la République et tirez en les conclusions…Voulez vous vivre couché !!! Même seul, la résistance est un devoir

Alors « nous-mêmes »

Alors « nous-mêmes, demain sur nos tombeaux, les blés seront plus beaux, formons nos lignes…Vive le Roi »

 
                                                             Frédéric Winkler      

                                                       Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste ( devise  « Nous-mêmes» )